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Sous la (très) petite tente qui abritait la (trop) petite scène Village du Sierre Blues Festival, Gut’s a donnée un (grand) shoot d’énergie. De quoi te faire bouillir l’adrénaline dans les heures qui ont suivi. Cela méritait une galerie de photos. Que voici. Que voilà.

On les a magnifiquement bien reçu au Sierre Blues Festival. Accueil sympa. Loges. Raclettes avec Paul Mac Bonvin. Puis on leur a aussi dit qu’ils ne devaient pas « jouer trop fort pour ne pas déranger ceux qui mangeaient sous la tente ». Un peu maladroit. Donne-t-on ce genre de consigne à un groupe comme Gut’s? Regarde bien leur mur d’amplis, une vraie muraille sonore, des canons à décibels. Ils ne sont pas là pour t’interpréter une petite musique de nuit en sourdine.

Bref.

Ils ont branché selon leurs envies et cela a été plus que goûtu. Ce club des Cinq version hard très rock n’est pas resté dans le registre figuratif. En moins de deux morceaux, ils avaient le public dans la poche. Plein de photographes, avec des téléobjectifs mahousses comme des obus, se sont pointés, aimantés par leur prestation. Cela a mitraillés devant comme depuis la scène. En fait, Gut’s, ça ne se décrit pas, ça se vit. Essaie d’imaginer avec les photos. C’est un pâle aperçu. J’avais changé mon objectif. Mais parfois, les saisir sur le vif (notamment quand le guitariste monte sur les tables), cela constitue un exploit! Celui du Sierre Blues sera, pour une prochaine invitation, de leur accorder un peu plus d’espace, à Gut’s. Genre la grande scène. De l’audace, les gars! Vous êtes des Sierrois, non?

Joël Cerutti

Et pour rappel de mémoire:

Gut’s : « On est simple, efficace, on partage du rêve ! »